AIAIAIAIAIAIA, pessoal! Voici quelques photos de nos vacances sur Ilha Grande, merveilleuse île encore protégée. Là, il n’y a pas une route, pas une voiture. La pollution vient des bateaux à moteur, et pour passer d’un côté à l’autre de l’île, ou tu marches, ou tu nages, ou tu vogues. Merveilleux quelques jours entre nous…
24 juin 2008
Roda das palavras
“Homens que não raciocinam!!! Eu não acredito nisso!!! Alguém pede mais, mais o quê? cerveja, ópio, sexo? O que será que querem essas pessoas em torno dessa mesa de bar? Na verdade, sexo, drogas e Rock n’ roll, tudo bom, só depende do momento. Todo momento é o momento certo para refletir sobre a realidade. Direi Calem-se! sirvam-me com sua delicadeza, banhem-se com seus modos e um bom assunto…para que a noite verde e fria assuma a mesa fatídica. Fatídica e enfumaçada. Onde a fumaça nada mais é do que o rosto encoberto de alguém que ainda se esconde.”
Porto Alegre, 22 de Junho 2008 – Mesa do Beija-Flor – Gal, Lê, Manu, Lau, Lisi, Sal, Marte, Ricardo e Pati
29 février 2008
Arrivée à Porto Alegre…
ça y est, j’y suis.
Après quelques heures d’avion, plutôt ennuyeuses, me voici de l’autre côté de l’Atlantique. Ma première impression, c’est un rapel de Marseille, ne serait-ce que par l’atterrissage: comme à Marignane, on pourrait croire qu’on va atterir dans l’eau. De hauts immeubles jouxtent de petites maisons de type mediterranéen. Tou semble s’être fait comme ça sans aucun plan. De bric et de broc. De même qu’à Marseille, les routes sont suspendues, ça va dans tous les sens, et on y perdrait son sens d’orientation. J’adore ce type de ville, absolument dénuée d’esthétisme, et pourtant, un charme fou se dégage de cette apparente cacophonie.
En tous cas, j’y suis superbement accueillie. Franchement, ça fait mal au coeur de se rappeler notre égoisme, quand des inconnus se mettent en quatre pour vous, ou du moins font ce qu’il faut pour vous accompagner dans vos démarches. Si j’étais étrangère en France, o m’aurait rapidement expliqué les démarches à faire, et amuses-toi! Il faut savoir qu’au Brésil, les administrations sont exigeantes. Presque autant qu’en Europe, pour ce qui est de l’immigration. Il aura fallu venir jusqu’ici pour qu’on me prenne les empreintes de chacun des dix doigts de la main.
Mais bon, dans ces démarches, les personnes en face de vous sont agréables, manient l’humour, pas comme chez nous, où décidément en plus d’avoir peur de l’étranger, et je ne vous parle pas de l’étranger pauvre (ou plutôt qui vient d’un pays plus pauvre en moyenne que le notre), on emploie des glaçons dans les administrations, et principalement en ce qui concerne l’immigration.
Enfin, c’est sympa d’être un étranger, en fait, à devoir faire faire son titre de séjour et tout. Le récépissé fut un grand moment. Pour quelqu’un qui a tellement expliqué les démarches à suivre à des étudiants étrnagers, j’avoue avoir trouvé un certain humour dans la situation. ça me donne envie de relire Kafka…
Non, le problème est que je n’ai pas vraient d’anecdote spectaculaire à vous raconter, tout se passe bien et plutôt facilement. C’est un plaisir que de découvrir Porto Alegre et son université fédérale. Pour quelqu’un qui s’intéresse à la circulation des savoirs, quel plaisir!
14 janvier 2008
Un sculpteur particulier
Si vous avez l’occasion de passer par Laval, grande commune de la Mayenne, arrêtez-vous un un instant pour regarder le travail de sculture effectué par Robert Lerivrain, notamment ses recherches actuelles sur le portrait.



